Grassrootz
Les organisations caritatives enregistrées d'Australie et de Nouvelle-Zélande menant des campagnes peer-to-peer et des collectes liées à des événements d'endurance, qui souhaitent des outils orientés soutiens et de la collecte sans contact sur le terrain plutôt que des collectes personnelles ponctuelles.
Une plateforme australienne de collecte peer-to-peer et événementielle pour les organisations caritatives en Australie et en Nouvelle-Zélande, avec des outils de collecte de base gratuits et des frais de plateforme optionnels pris en charge par le donateur.
- Siège
- AU
- Modèle de financement
- Pourboire facultatif
- Frais de plateforme
- 0% + tip
- Frais de traitement des paiements
- 0% + A$0.00
- Le bénéficiaire reçoit
- A$100.00 / A$100
- Hébergement des données
- —
- Pays
- 1
- Langues
- 1
- Dernière mise à jour
- 2026-06-08
Notre évaluation éditoriale globale. Le détail des pondérations est publié dans la méthodologie.
L’avis
Grassrootz est une plateforme de collecte en ligne australienne, conçue pour les associations caritatives enregistrées plutôt que pour les collectes individuelles, et active en Australie et en Nouvelle-Zélande. Elle est centrée sur les campagnes peer-to-peer, les pages de don personnalisées, l'inscription et la billetterie pour les événements, ainsi que la collecte sans contact sur le terrain via ses lecteurs de cartes Tap'n'Donate.
Les fonctionnalités de collecte de base sont fournies gratuitement aux organisations caritatives membres, les coûts d'exploitation étant couverts par une contribution optionnelle du donateur appliquée par défaut au moment du paiement (avec possibilité de la décocher). Les paiements sont traités via Stripe, auquel chaque organisation caritative se connecte avec son propre compte, et Grassrootz indique ne pas ajouter de marge sur les frais de traitement des paiements, laissant les organisations négocier leurs propres tarifs Stripe. Les grands événements de masse et les ventes de billets payants ont leurs propres paliers de frais de plateforme.
Le point fort distinctif de Grassrootz, ce sont ses partenariats avec de grands événements d'endurance, dont City2Surf et les marathons de Sydney, Auckland, Brisbane et Melbourne, qui amènent de grandes communautés de collecte peer-to-peer sur la plateforme. Le compromis est que les paliers exacts ne sont pas publiés sur les pages publiques, si bien que les organisations caritatives doivent demander les détails, et le modèle bring-your-own-Stripe implique que chaque organisation gère sa propre relation avec le prestataire de paiement. Pour les organisations caritatives australiennes et néo-zélandaises menant des campagnes événementielles, ces conditions sont habituelles ; les structures plus petites souhaitant un prix tout compris publié les trouveront moins pratiques.
Côté paiement, la plateforme s'appuie sur Stripe pour les transactions par carte et portefeuille numérique en ligne et y ajoute la collecte sur le terrain avec les lecteurs Tap'n'Donate, permettant aux organisations caritatives de capter des dons sans contact et les coordonnées des donateurs lors d'événements physiques. L'accent est mis tout au long sur une collecte communautaire et menée par les soutiens, plutôt que sur des causes personnelles ponctuelles.
Ce qui va, ce qui coince.
- ✓Fonctionnalités de collecte de base fournies gratuitement aux organisations caritatives membres, financées par une contribution optionnelle du donateur au moment du don.
- ✓Partenariats avec de grands événements d'endurance, dont City2Surf et les marathons de Sydney, Auckland, Brisbane et Melbourne.
- ✓Outils peer-to-peer solides, bâtis autour des réseaux personnels des soutiens.
- ✓Collecte sans contact sur le terrain via les lecteurs de cartes Tap'n'Donate pour les événements physiques.
- ✓Traitement par carte via Stripe sans marge sur les frais de traitement des paiements, selon Grassrootz.
- ✓Modèle centré sur les organisations caritatives, chaque organisation connectant son propre compte Stripe.
- −Les paliers exacts de frais de plateforme et de billetterie ne sont pas publiés sur le site public, les organisations caritatives doivent donc demander les détails.
- −Conçue pour les organisations caritatives enregistrées, pas pour les particuliers menant des causes personnelles.
- −Le dispositif bring-your-own-Stripe implique que chaque organisation caritative gère sa propre relation avec le prestataire de paiement.
- −La couverture se limite à l'Australie et à la Nouvelle-Zélande.
Où passe vraiment chaque A$100.
Les frais changent selon le moyen de paiement. On prend Credit card par défaut, le moyen dominant en le Canada.
Grassrootz ne traite pas les paiements en CAD. Les prix sont affichés en AUD, sa devise d’origine.
1 pays · 1 langues · 0 moyens de paiement.
Des alternatives mieux adaptées à Grassrootz.
Notre sélection — les plateformes qu’on te recommande à la place de Grassrootz pour collecter des dons en le Canada, avec les chiffres qui justifient le choix. Pour l’index complet et neutre de chaque face-à-face, vois Comparer avec plus bas.
WhyDonate opère dans plus de pays que Grassrootz (115 contre 1), et touche ainsi des donateurs que Grassrootz n’atteint pas.
Zeffy opère dans plus de pays que Grassrootz (4 contre 1), et touche ainsi des donateurs que Grassrootz n’atteint pas.
GoFundMe opère dans plus de pays que Grassrootz (20 contre 1), et touche ainsi des donateurs que Grassrootz n’atteint pas.
Vois comment Grassrootz se mesure en face-à-face.
Questions fréquentes
Combien facture Grassrootz ?
Grassrootz prélève 0 % de frais de plateforme, avec un pourboire volontaire facultatif du donateur en plus, et 0 % + A$0.00 de frais de traitement par don.
Où est basée Grassrootz ?
Grassrootz a été créée en — et son siège est en AU. Hébergement des données : unspecified.
Dans quels pays Grassrootz est-elle active ?
Grassrootz est active dans 1 pays, dont les grands marchés européens et anglophones.
Grassrootz convient-elle aux associations ?
Grassrootz vise surtout les collecteurs particuliers et les groupes ; les associations peuvent l’utiliser, mais trouveront sans doute des alternatives spécialisées mieux adaptées.
Les classements viennent d’une méthodologie éditoriale publique — ouverte à l’examen par les pairs. On rend publics la propriété, les pondérations et chaque changement.