GoFundMe vs mycause
Les particuliers menant des collectes pour des causes personnelles (médicales, hommages, urgences) aux États-Unis, au Royaume-Uni et sur les marchés anglophones, où la portée de la marque compte davantage que l'hébergement des données dans l'UE.
Les particuliers, associations caritatives enregistrées et écoles australiens menant des campagnes de dons nationales, qui privilégient une plateforme de longue date détenue localement avec une résidence des données en Australie et un modèle de financement par pourboire du donateur pour les causes personnelles.
Sur chaque 100 donnés, mycause reverse 0.70 de plus au bénéficiaire que GoFundMe.
Chaque plateforme est tarifée dans sa propre devise : GoFundMe en CHF, mycause en AUD.
Tarifs par moyen.
| Moyen de paiement | Par transaction | Sur Fr100, le bénéficiaire reçoit | Notes |
|---|---|---|---|
| iDEAL | 2.9% + Fr0.25 | Fr96.85 | 0% de frais de plateforme |
| Credit card | 2.9% + Fr0.25 | Fr96.85 | 0% de frais de plateforme |
| PayPal | 2.9% + Fr0.25 | Fr96.85 | 0% de frais de plateforme |
| Apple Pay | 2.9% + Fr0.25 | Fr96.85 | 0% de frais de plateforme |
| Google Pay | 2.9% + Fr0.25 | Fr96.85 | 0% de frais de plateforme |
| Bank Transfer | 2.9% + Fr0.25 | Fr96.85 | 0% de frais de plateforme |
| Venmo | 2.9% + Fr0.30 | Fr96.80 | 0% de frais de plateforme |
Côte à côte.
| Critère | GoFundMe | mycause |
|---|---|---|
| Le bénéficiaire reçoit (pour 100) | Fr96.80 | A$97.50★ gagnant |
| Frais de plateforme | 0% | 0% |
| Frais de traitement des paiements | 2.9% + Fr0.30 | 2.5% + A$0.00★ gagnant |
| Trustpilot | 3.3 (23,930)★ gagnant | — (0) |
| Couverture géographique | 20 pays★ gagnant | 1 pays |
| Hébergement des données | US | Australia (US backup) |
| Langues | 7★ gagnant | 1 |
| Moyens de paiement pris en charge | 7★ gagnant | 0 |
Le gagnant, catégorie par catégorie.
A$97.50 contre Fr96.80 qui arrive au bénéficiaire.
3.3 contre — sur Trustpilot.
20 contre 1 pays.
Les deux ont la même approche de l’hébergement.
Choisis selon qui tu es.
Les particuliers menant des collectes pour des causes personnelles (médicales, hommages, urgences) aux États-Unis, au Royaume-Uni et sur les marchés anglophones, où la portée de la marque compte davantage que l'hébergement des données dans l'UE.
- ✓Plus grande marque mondiale dans le financement participatif par don, avec une forte visibilité organique
- ✓Aucuns frais de plateforme depuis 2017 (les pourboires des donateurs financent la plateforme)
- ✓Large couverture géographique internationale et prise en charge de plusieurs devises
- ✓Signaux de confiance solides grâce à une couverture médiatique d'envergure
Les particuliers, associations caritatives enregistrées et écoles australiens menant des campagnes de dons nationales, qui privilégient une plateforme de longue date détenue localement avec une résidence des données en Australie et un modèle de financement par pourboire du donateur pour les causes personnelles.
- ✓Pionnier australien du crowdfunding de longue date, actif depuis 2009.
- ✓Entièrement détenue et exploitée en Australie, avec des serveurs principaux basés à Sydney.
- ✓Les collectes personnelles n'engagent aucun frais de plateforme, financées par un pourboire optionnel du donateur.
- ✓Les dons sont reçus au nom de l'association caritative australienne choisie.
Une troisième option.
Dutch and other social-impact initiators running Global-Goals-aligned campaigns who value personal coaching and community-building over a high-volume, self-serve crowdfunding marketplace.
Autres comparatifs.
Questions fréquentes
Laquelle est la moins chère, GoFundMe ou mycause ?
Sur chaque 100 donnés, GoFundMe reverse environ Fr96.80 au bénéficiaire et mycause environ A$97.50. Le coût réel dépend du moyen de paiement que choisissent les donateurs.
Laquelle convient le mieux aux associations européennes ?
Les deux plateformes opèrent dans le cadre de l’EEE. Choisis selon la couverture des moyens de paiement locaux et la prise en charge des langues.
Quelle plateforme couvre le plus de pays ?
GoFundMe est active dans 20 pays ; mycause dans 1.
Les classements viennent d’une méthodologie éditoriale publique — ouverte à l’examen par les pairs. On rend publics la propriété, les pondérations et chaque changement.